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 Black Out [PV Jedediah]

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ALIAS : Samantha Allen
ÂGE : 29 ans
OCCUPATION : Chercheuse au MCPD

AFFINITÉ : Air
POUVOIRS : Électrokinésie Ça fonctionne un peu comme une batterie. Au fil du temps, j'accumule l'électricité dans mon environnement sans pouvoir le contrôler. L'électricité statique présente dans l'air, l'alimentation des appareils que je touche... tout y passe. Autant dire que mon téléphone est presque toujours HS si je n'y prends pas garde.
Comme une batterie, je peux restituer l'énergie que j'ai accumulée. Soit sous forme d'éclairs que je peux générer au bout de mes doigts, soit en me déchargeant dans un objet que je touche. Dans ces cas là, mieux vaut ne pas se trouver dans ma ligne de mire, ça peut faire du dégât. Sauf si vous êtes mon téléphone, auquel cas, ça pourra vous redonner un peu d’énergie.

THÈME : The end of the world - Skeeter Davis
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MessageSujet: Black Out [PV Jedediah]   02.07.17 23:16

J'ai mal à la tête. C'est la première chose dont j'ai conscience. Une douleur lancinante qui me vrille les tempes. La dernière chose dont je me souviens, c'est de me tenir debout face à Coleman et de le voir froncer les sourcils. Ensuite plus rien. Pourtant, il a dû se passer quelque chose car je suis à présent allongée. Dans un lit, il me semble. Je sens le poids des draps sur moi et j'ai un oreiller sous ma tête.

J'ouvre prudemment les yeux pour éviter de trop malmener mon crâne douloureux. Lentement je regarde autour de moi, bougeant le moins possible la tête. J'ignore l'endroit où je me trouve, je ne reconnais pas cette pièce. Comment je suis arrivée là ? Un rayon de lumière filtre à travers les volets clos, me permettant de distinguer mon environnement. Ça ne ressemble pas à une chambre d'hôpital. Dans un sens, c'est un soulagement, mais d'un autre côté... où est-ce que je suis ?

Mon premier réflexe alors que mon esprit émerge peu à peu, est de vérifier que je porte toujours mon collier. Mes doigts égrainent les pendentifs un à un. Le cadenas, la montre, les trois bagues. Tout est là. Je laisse échapper un soupir de soulagement avant d'observer les lieux plus en détail.

Je me trouve sur un lit simple. Des montants en bois, une couverture en patchwork qui ne date pas d'hier et des draps rendus rêches par les multiples lavages. À ma droite, une table de chevet avec dessus une lampe ornée d'un abat jour à franges et un verre d'eau. De l'autre côté de la pièce, en face du lit, une commode en bois également, sur laquelle je devine un napperon usé. Un papier peint à motifs floraux vient compléter le côté vieillot de la décoration.

Je porte la main à ma tête, à l'endroit où je me souviens m'être cognée sur le bateau. Je sens une plaie sous mes doigts. Elle a été recousue. C'est sensible, je grimace légèrement. Qui m'a soignée ?

Je repousse les couvertures et me redresse doucement, veillant à ne faire aucun mouvement brusque. J'ai la tête qui tourne. Mes pieds se posent sur un tapis élimé et je trouve mes chaussures posées soigneusement au pied du lit. Je reste assise ainsi un instant, le temps que le malaise passe. J'entends du bruit, des voix. Ça vient d'en dessous. Je dois me trouver à l'étage. je ne parviens pas à distinguer ce qui se dit ni même à identifier à qui ces voix peuvent appartenir.

Je tente de me lever. Le plancher grince sous mon poids et je dois me tenir au montant du lit pour ne pas perdre l'équilibre. Je me sens faible, comme vidée. Et la migraine n'arrange rien. Prudemment, je fais quelques pas, penchée en avant pour me tenir au matelas. J'avance jusqu'au bout du lit. Le plancher grince presque à chacun de mes pas. Je tends la main vers la commode pour y trouver un nouvel appui et je progresse lentement jusqu'à la fenêtre.

J'ouvre la fenêtre puis les volets. La lumière du jour m'éblouit et je plisse les yeux. Peu à peu, je m'y habitue et j'observe les environs. Je suis au premier étage d'une petite maison dans un quartier résidentiel. Je ne reconnais rien, je ne connais pas ce quartier.

Je n'ai pas le temps d'essayer d'en découvrir davantage. J'entends des pas derrière la porte. Quelqu'un monte l'escalier qui doit mener jusqu'ici.
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ALIAS : Une seule personne m'appelle Jedediah, c'est ma mère. Pour le reste du monde c'est Coleman, ou alors Jed. Monseigneur pour les intimes.
ÂGE : Je te regarde du haut de mes 32 ans et j'ai mal au dos.
OCCUPATION : Agent du MCPD, parce que j'aime tellement me faire traiter de traître une fois de temps en temps.

AFFINITÉ : Je suis un enfant de l'ombre et je porte mes lunettes de soleil avec classe. Qu'est-ce que tu dis de ça!
POUVOIRS : Manipulation météorologie Je suis capable de commander aux éléments, d'invoquer les vents, la pluie ou le brouillard. Entre autres choses. J'évite de générer de trop grosses perturbations car je risquerais d'y rester... et aussi et surtout parce que j'ai tendance à perdre le contrôle quand ça arrive. Je prend mon pied, alors j'essaye de rester sage.

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MessageSujet: Re: Black Out [PV Jedediah]   05.07.17 22:56

Walking down the sewers...
Ft. Melody Anderson


Allen! - Était bien la dernière chose que j'ai dite lorsqu'elle s'était effondré. Mon attention détournée de la forme floue du sorcier qui nous échappait s'était focalisée sur la plaie sombre de son crâne et le filet de sang qui maculait ses cheveux trop blonds. J'aurais pu ne pas m'en inquiéter, après tout on se cogne tous un jour ou l'autre, mais le sang ne me plaisait pas et surtout la perte de conscience. Rien de rassurant. De quoi me pousser à ordonner au capitaine de nous ramener à la ville. Il fallait l'amener à l’hôpital sans perdre de temps. Enfin c'est ce que j'aurais fais si lors des quelques secondes de conscience qu'elle avait eu sur le bateau, elle n'avait pas soufflé "pas d’hôpital". Il y avait beaucoup trop de secrets autour d'elle, beaucoup trop pour moi. Je me fichais bien des secrets, sauf quand ils entravaient des choses plus essentielles. Néanmoins je faisais avec. J'étais pas certain de pourquoi, mais j'avais fais avec. J'avais rejoins ma voiture, on m'avait aidé à la porter, et j'avais pris la direction du sud. Là-bas vivait une guérisseuse que j'avais rencontré lors d'une enquête. Je savais qu'elle utilisait ses connaissances pour aider les gens, totalement hors du circuit officiel, mais si elle ne voulait pas d’hôpital, elle ne voulait certainement pas du circuit officiel. Aussi c'était idéal.

La suite avait été relativement simple. Agatha, la guérisseuse, avait pris Allen en charge et m'avait mis à la porte le temps d’œuvrer. J'étais retourné sur la baie, j'avais poursuivi le travail. Observé, analysé dans le mieux de mes compétences. J'avais tenté de comprendre les vers que le type nous avait balancé à la tronche avant de sauter sans rien comprendre au final et c'était pas les six cafés que j'avais enchaîné qui m'avaient aidé. A l'évidence.

Après ces longues heures j'avais repris la route de chez Agatha, sa vieille maison entourée d'une petit jardin clôturé par de grandes haies. Lorsque j'étais arrivé il était déjà 7h. Je lui avais demandé un café, elle avait dit oui, seulement pour me ramener une infusion douteuse qu'elle avait insisté que je boive. Aucune idée de son contenu, mais j'avais été vivifié en quelques minutes. De quoi faire passer le café pour de la flotte sans effet. Seule différence? Son infusion était dégueulasse, mais elle avait pu le voir à ma grimace.

Du reste, la télévision tournait pendant que je buvais cet infâme breuvage et la chaîne d'information ne montrait que la plateforme de glace sur laquelle je me trouvais à peine une heure plus tôt. Ces journalistes étaient toujours là. Agatha m'avait posé quelques questions mais outre le fait que je ne pouvais rien dire, je ne savais surtout pas quoi lui dire. On ne savait rien, on ne connaissait pas la finalité et même si j'avais pris sur moi de lui répéter ce que l'homme avait dit, ça n'avait donné aucuns résultats.

Le temps pour moi de finir l'infusion, malheureusement, et on entendait les craquements du plancher de bois. - « Elle est réveillée. » - Je vais monter, elle doit pas comprendre ce qu'elle fout ici. - Agatha me faisait un signe de la tête et je laissais ma tasse pour monter les marches de l'escaliers en bois, lui aussi. Je toquais à la porte avant de l'ouvrir doucement. Mon regard se posait sur Allen, debout, pâle. Clairement faible. Normal.

Le sang collait encore ses cheveux mais je savais sa plaie recousue. - T'aurais pu te lever avant, ça m'aurait épargné de boire sa tisane... - « Ma tisane a beau être dégoûtante, elle est très efficace! Ingrat!  » - Agatha me passait devant, une tasse fumante entre les mains. Il s'agissait d'une petite femme d'un peu plus de soixante-dix ans, légèrement voûtée. Ses cheveux étaient grisonnants, presque brillants, et sa peau quoi que ridée était parfaite. Son regard était animé d'une vivacité étincelante, de quoi se demander à quel point toute cette apparence de vieillesse n'était pas qu'un déguisement. - « Jeune fille vous devriez vous asseoir, ce n'est pas prudent de marcher dans votre état. Buvez ça, ça vous fera du bien. » - Et même si j'aurais aimé lui faire non de la tête, j'avais bien compris que cette atroce tisane était un mal nécessaire. Alors faudrait faire avec.
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MessageSujet: Re: Black Out [PV Jedediah]   06.07.17 0:56

On frappe à la porte à peine un instant plus tard et je vois entrer Coleman accompagné d'une femme. Je suppose que c'est elle qui m'a soignée. Petite, elle ne manque pas pour autant d'autorité et m'invite fermement à me rassoir sur le lit tout en me tendant une tasse fumante qui doit contenir la fameuse tisane à laquelle Coleman vient de faire allusion. Je n'ai pas vraiment la force de protester ou d'expliquer que ça ne me fera pas grand chose. Alors je me contente de m'assoir et de tremper mes lèvres dans le breuvage au goût acre.

- Merci.

Visiblement satisfaite, la vieille femme ne s'attarde pas plus et s'éclipse, nous laissant seuls dans la chambre. Une fois qu'elle est sortie, je tends le bras pour déposer ma tasse à peine entamée sur la table de chevet, près du verre d'eau. Avec des gestes mesurés, je me penche pour mettre mes chaussures tout en m'adressant à Coleman.

- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Rien du tout... Tu comptes aller où comme ça ?
- On a du travail.
- "J'ai" du travail. Toi tu te reposes.

Je laisse échapper un soupir, achevant de lacer mes chaussures.

- Je vais pas attendre ici à rien faire. Je me reposerai quand on aura arrêté ce salopard.
- T'iras nulle part. T'as pris un sacré coup et Agatha a fait au mieux mais t'as besoin de repos. Je t'ai évité l'hôpital, me fais pas regretter d'avoir voulu rendre service.

Je soupire à nouveau. Je crois que je n'arriverai pas à le faire changer d'avis. Et je me vois mal partir d'ici seule, sans moyen de transport. J'abandonne, du moins pour le moment, pour poser une autre question qui m'interpelle.

- Pourquoi tu m'as amenée ici ?
- Tu m'as dit pas d'hôpital. Agatha est une guérisseuse... à son compte disons. Donc peu importe ce que tu cherches à cacher, t'es tranquille.

Je n'ai aucun souvenir d'avoir formulé cette demande. Mais je lui suis reconnaissante de l'avoir respectée.

- Merci.

Puisqu'il semble que je vais être contrainte rester ici, je retire à nouveau mes chaussures et je ramène mes jambes sur le lit pour m'adosser au montant. Mais si j'accepte de ne pas partir tout de suite, ce n'est pas pour autant que je compte rester sans rien faire. Je peux au moins apporter mes connaissances et c'est dans ce sens que va ma prochaine question.

- Tu as trouvé quelque chose ?
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MessageSujet: Re: Black Out [PV Jedediah]   06.07.17 13:52

Black out.
Ft. Melody Anderson


Finalement elle consent à obéir et s'installe sur le lit, assise.  Je l'aurais assise de force de toute façon, il était hors de question qu'elle parte. Compassion? Inquiétude? Possible, mais aussi le fit que l'avoir amené ici plutôt qu'à l’hôpital, si elle crevait, ça me retomberait dessus et je comptais avoir d'ennui à cause de ses secrets. Les brûlures au troisième degrés de la veille me suffisaient amplement. Au moins je n'en sentais plus la douleur et c'était une bonne chose.

« Tu as trouvé quelque chose ? » - Je fermais la porte derrière moi et me laissais tomber dans un fauteuil, dans l'un des angles qui faisaient face au lit. Un nuage fin de poussière s'était soulevé du tissus, certainement imprégné dans le coussin, et finalement s'était reposé au sol avec lenteur. Rien qui ne m'atteigne.

Mon soupir était sans équivoque. - Rien de plus. Même méthodologie, même matériel. Même façon de tuer le cadavre. - Je repassais la scène dans ma tête, je revoyais le visage du sorcier. Bordel il était plus jeune que moi! Ça n'atteignait pas ma fierté, mais tout ce qu'il faisait... C'était pas rien quand même. - On a des images du types, les caméras d'uniformes des officiers on capturé sa tête donc on aura peut être une identité. Par contre j'ai pas vraiment eu le temps de me pencher sur ce bol qu'il a pris avec lui. - Et surtout je savais pas par où commencé. Matière, motifs, forme... Pour moi c'était qu'un bol avec des dessins dorés. Pour elle c'était certainement plus que ça.

Je me levais et sortais de la poche intérieure de ma veste une photo que je lui tendais. Il s'agissait d'une capture écran de l'un des films, où on voyait à peu prêt nettement le bol en question. Une fois remise, je retournais m'asseoir. - Si on a pas d'identité, ce bol est notre meilleure piste. Mais ça se termine ce soir... D'une façon ou d'une autre, ça se termine ce soir.
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MessageSujet: Re: Black Out [PV Jedediah]   09.07.17 18:02

Je regarde la photo que Coleman m’a donnée. Je reconnais le bol que j’ai aperçu dans les mains de notre homme. Silencieuse, j’observe l’objet ou tout du moins ce que la photo me laisse en voir. C’est toujours mieux que rien. Comme à chaque fois que je suis concentrée sur une observation, je commence à réfléchir à voix haute. L’avantage c’est que je ne risque pas d’oublier de faire part d’une de mes réflexions à Coleman.

- On dirait un bol en étain. Les motifs doivent avoir été dorés à l’or fin. L’or a une symbolique sacrée importante.

J’approche la photo de mes yeux pour mieux distinguer les dessins autour du bol. Je ne peux en voir qu’une partie mais…

- On dirait les symboles qu’il a utilisés sur les autels. Là ça ressemble à celui du feu et à côté ça doit être un morceau de celui de l’ombre.

Je lève les yeux de la photo pour regarder Coleman.

- Ce bol doit lui servir de catalyseur. C’est pour ça qu’on n’a jamais retrouvé de récipient. Il a dû utiliser le même à chaque fois et il s’en servira encore ce soir.

Je reporte à nouveau mon attention sur la photo.

- Seulement je n’ai toujours aucune idée de ce qu’il compte faire.

Je laisse échapper un soupir en renversant ma tête en arrière contre le montant du lit.

- « L’antique nature sera révélée »… qu’est-ce qu’il a pu vouloir dire ?

Je porte la main à mon front, massant légèrement mes tempes. J’ai du mal à réfléchir avec cette migraine. J’ignore combien de temps il va me falloir pour être à nouveau sur pieds. Mais en attendant, je me sens fatiguée et inutile. Comment pourrais-je trouver la solution à temps en étant ralentie comme ça.
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Black Out [PV Jedediah]
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